Des diagnostics amont en plein essor !

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Le diagnostic effectué en amont d’une formation, aussi appelé “positionnement”, connaît actuellement une forme de renouvellement, dans un contexte où les formations se doivent d’être de plus en plus individualisées. Explications.

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Le diagnostic amont et la gestion des compétences ont actuellement le vent en poupe, et pour cause : ils permettent d’ajuster les parcours pédagogiques en les individualisant. Qu’elles soient collectées de manière déclarative ou à travers des tests, les informations recueillies permettent en effet de réaliser des parcours conditionnés plus rigoureusement à des besoins identifiés par l’apprenant lui-même. Bien que n’étant pas nouveau, ce recours au diagnostic amont relève d’une tendance forte facilitée par le numérique. Certaines plateformes,  telles que Corner Stone, en font une valeur ajoutée et un service additionnel. 

D’autres acteurs privés du marché vont encore plus loin, à l’image d’Access. Cette plateforme a ceci de spécifique qu’elle valorise le potentiel des candidats à travers les soft skills, c’est-à-dire les talents et points forts de chacun. Destinée en premier lieu aux recruteurs, cette offre peut également constituer un recours pour les formateurs. « Il s’agit là d’une approche nouvelle, innovante, qui va permettre d’orienter, de favoriser le recrutement et peut-être les sélections pour les parcours d’apprentissage au-delà des compétences formelles déclarées ou liées aux précédentes expériences », indique Samuëlle Dilé. « Nous pourrions ainsi imaginer, à terme, des parcours individualisés de formation basés sur les facilités, les points forts et talents intrinsèques des apprenants, et non plus sur leurs seules compétences. »

Une piste à creuser pour les organismes de formation en quête de renouvellement sur leurs diagnostics amont… Et vous, qu’en pensez-vous ?


 


 

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